Session et semaine d'un coup d'œil — avec l'heure de réinitialisation de chacune et la durée que tiendra le rythme du jour. Aucune icône dans le Dock, aucune fenêtre en travers.
Sous chaque barre, une fois que LimitWatch vous a observé un moment, une ligne indique combien de temps la limite tiendra au rythme où vous l'utilisez — « à ce rythme, il en reste pour 1 h 35 min », ou « à ce rythme, il en reste jusqu’à la réinitialisation » lorsque la réinitialisation arrive avant.
C'est une tendance sur la dernière heure pour la session et sur le dernier jour pour la semaine, et elle préfère se taire plutôt que deviner : rien pendant les premières minutes d'une session, rien tant que rien n'est consommé, rien après que le portable est resté fermé plus longtemps que la fenêtre d'observation.
Une mesure par actualisation, jusqu'à trente jours, tracée en un graphique que vous pouvez resserrer sur une heure ou élargir à un mois. Horodatages, pourcentages et heures de réinitialisation — aucun jeton, aucun identifiant de compte, rien d'autre.
Il est stocké dans le conteneur de l'app elle-même et n'est jamais téléversé nulle part.
Choisissez les pourcentages qui comptent pour vous — 80 et 95, ou ce que vous voulez, jusqu'à cinq — et LimitWatch vous prévient une fois à chaque franchissement. Laissez le champ vide et il ne prévient jamais.
L'intervalle d'actualisation, ce qu'affiche l'icône de la barre des menus, le lancement à l'ouverture de session et la langue de l'interface sont ici aussi — quinze langues, détectées depuis le système et commutables à tout moment.
Une jauge d'utilisation ne mérite votre confiance que si elle admet les moments où elle ne peut pas lire l'utilisation. LimitWatch met la raison là où étaient les chiffres, plutôt que de laisser à l'écran les pourcentages d'hier avec un air d'actualité.
Le jeton de Claude Code expire — le plus souvent pendant la nuit — et un jeton expiré
est refusé avant même d'atteindre le réseau. Le panneau met la raison là où
l'actualisation aurait dû être :
La session Claude Code enregistrée a expiré — reconnectez-vous. Les derniers
chiffres obtenus restent en dessous, et le pied du panneau indique leur âge. Lancez
claude, connectez-vous, et la prochaine interrogation le remplit à nouveau.
La même ligne couvre le reste de ce qui peut aller de travers : pas de Claude Code sur
ce Mac, une connexion enregistrée qu'il ne peut pas lire, pas d'abonnement Pro ou Max
sur le compte, et pas de connexion à api.anthropic.com.
Le pied du panneau porte l'état du service de Claude lui-même, lu depuis
status.claude.com. Pendant un incident, la marque dans la barre des menus
passe à l'orange pour un service dégradé et au rouge pour une panne — un point rouge à
côté d'une marque rouge est donc le problème d'Anthropic, pas votre limite.
L'incident est cité exactement comme la page d'état l'a écrit, dans ses mots. Traduire la phrase d'un opérateur reviendrait à l'inventer — et c'est aussi pourquoi le panneau à côté montre un niveau sans texte d'incident : une panne plausible inventée pour une capture d'écran serait une phrase qu'Anthropic n'a jamais écrite.
LimitWatch n'a pas de backend. Il lit le jeton que Claude Code garde déjà dans votre trousseau, demande à Anthropic vos propres chiffres d'utilisation et les affiche. Rien vous concernant n'atteint le développeur, parce qu'il n'y a nulle part où cela pourrait aller.
Trois hôtes, c'est tout ce à quoi l'app parle :
api.anthropic.com — vos chiffres d'utilisation, avec votre propre jeton
status.claude.com — si Claude lui-même se porte bien, sans jetonregistry.npmjs.org — s'il existe un Claude Code plus récent, sans jeton
Aucune télémétrie, aucun rapport de plantage, aucune publicité — et les fenêtres de l'app ne chargent absolument rien depuis le réseau. La politique de confidentialité complète détaille chaque fichier qu'elle lit.
LimitWatch est en route vers le Mac App Store. Cette page portera le lien le jour où il sera approuvé.
Vous voulez être prévenu quand ce sera le cas, ou vous avez une question avant ? serg.mosk.dev@gmail.com.